Une plage déserte.
Explorons donc cette île à bord de mon bolide (une petite 125 entièrement automatique très courante ici, il y avait les même en Malaisie).
Quand je disais que la plupart des routes n’ étaient ni goudronnées, ni bétonnées, ce n’ était pas une vue de l’ esprit. Une partie importante des plages ne sont accessible que par voie maritime (taxi boat) ou par des pistes de terres plus ou moins confortables. Ce qui explique que la plupart des voitures soient des 4×4 et la profusion de quads.
Je m’ enfonce dans dans la forêt, là où le touriste se fait rare. Ça me permet de découvrir des vues splendides, en hauteur. Je croise quelques éléphants destinés à la promenade des touristes (photo).
Je m’ arrête également à une chute d’ eau, y aperçoit un écureuil tellement gros que j’ ai cru un instant que c’ était un singe.
La piste est de plus en plus accidenté,
certaines pentes sont à plus de 20%, la glissade n’ est jamais loin. Je commence même à me dire que je vais devoir rebrousser chemin. Mais on m’ indique qu’ il y a une plage à deux kilomètres. Effectivement, après avoir passé une “passerelle” en bois (photo). Je finis par arriver à petite plage déserte, mais déserte de déserte.
Un vrai petit paradis miniature. Il y a bien quelques cabanon, mais ils semblent vide. L’ eau y est tellement chaude, qu’ on a le sentiment qu’ elle est à la température de l’ air. Je décide d’ y passer un petit moment avant de retourner à Haad Rin.









