Koh Phangan
Vendredi matin, je quitte donc Phuket, destination Koh Phagnan via Koh Samui. A l’ aéroport je discute avec un australien. Il me demande si j’ ai aimé Phuket, a ma réponse négative il s’ étonne et me demande si c’ est parce que je n’ aime pas le sexe. Répartie qui ne fait que me confirmer que cet endroit n’ est définitivement pas pour moi.
Le vol vers Koh Samui s’ est fait à bord d’ un ATR a hélices, et c’ est bien la première fois que je vois la moitié des passagers se mettre à crier lors de l’ atterrissage. Il faut dire que les sensations du virage piqué avait quelque chose a voir avec la foire du trône.
Puis de Kho Samui, speedboat jusqu’ à Koh Phangan. En effet, Koh Samui est certainement une très belle île, mais je crains que ce soit encore trop touristique.
Kho Phangan est une petite île (Kho=île) au nord de Koh Samui. La plupart de ses routes ne sont ni goudronnées, ni bétonnées. Malgré tout, elle a une réputation internationale. C’ est en effet ici que se déroule une fois par mois les fameuse “Full Moon Party”, rave géante rassemblant des milliers de participants sur la plage, qui, comme son nom l’ indique se tiennent les soirs de pleines lune. Depuis quelques années ces fêtes ont été doublées d’ une “Black Moon Party” de moindre renommée. Une Black Moon doit d’ ailleurs avoir lieu lundi prochain. J’ irais peut être faire un tour si je suis encore dans les parages.
J’ ai pris mes quartier à Hat Rin, dans un bungalow du coté de Hat Rin Nai (plage du soleil couchant), plus calme que Hat Rin Rok (plage du soleil levant) où se tiennent justement les beach parties. Le bungalow est correct, un peu cher (600 Baths) pour ce que c’ est, je pourrais certainement trouver mieux en cherchant un peu, mais pour le temps que je vais rester, ce serait une perte de temps. Et puis il y a un hamac sur la terrasse (j’ écris d’ ailleurs ce billet vautré dans le hamac comme une grosse feignasse).
La mer est bleue turquoise, le ciel idem, les plages blanches. Un petit coin de paradis.
L’ ambiance est bien différente de celle détestable de Phuket. Peu ou pas de sollicitations, pas vu de prostitution, même si ça doit exister. Le profil des touristes est bien différents également. A Phuket, c’ était des hommes seuls ou en “meute”. Ici, beaucoup de couples, des groupes de copains, la plupart jeunes (moins de trente ans). On sent bien que la plupart ont du pognon. Le culte du corps est roi, il faut voir sur la plage, on a l’ impression d’ être dans un épisode d’ “alerte à Malibu”.
Pas mal de touristes israéliens, ce qui fait qu’ il n’ est pas rare de voir des panneaux publicitaires en hébreu, ce qui est cocasse.
Demain, avec j’ irais explorer l’ île sur la moto que je viens de louer.








octobre 17th, 2008 at 17:12
Cocasse!…bientôt les Israéliens mettrons les Thaïlandais dehors et tout Haad Rin leur appartiendra.